Ventilo n° 412

du 13 juin au 3 juillet

EDITO

Marseille, ses calanques, son port, son stade de foot. Les touristes sont enthousiastes et nous n’en sommes pas peu fiers. Mais à classer les points de chute par la qualité de leur air, le petit train ne ferait pas le détour. Plusieurs études scientifiques ont de quoi sérieusement inquiéter nos poumons ou notre peau. Greenpeace nous apprend que les stades de foot en bordure des autoroutes de la ville menacent gravement la santé des sportifs, petits et grands, en raison de la pollution au dioxyde d’azote systématiquement supérieure aux seuils européens. Ce polluant toxique dû à la circulation automobile s’avère particulièrement dangereux quand les efforts physiques nous font ingérer dix fois plus d’air. Mêlé à celui sorti des énormes moteurs des paquebots à quai du Grand port maritime de Marseille. Brûlant du fioul mille fois plus polluant que le diesel, les géants marins ne coupent jamais le contact et rejettent autant de saletés que des milliers de voitures. Et les

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