L’INTEGRALE PASCAL AUBIER

L’INTEGRALE PASCAL AUBIER

L’édition vidéo a cet avantage de nous permettre l’accès à certaines œuvres quasi-disparues du cinéma des 70’s. On pense aux premiers Tanner, aux Faraldo, aux Yannick Bellon, et cette semaine à l’œuvre touchante de… (lire la suite)

L’édition vidéo a cet avantage de nous permettre l’accès à certaines œuvres quasi-disparues du cinéma des 70’s. On pense aux premiers Tanner, aux Faraldo, aux Yannick Bellon, et cette semaine à l’œuvre touchante de Pascal Augier. Une œuvre où se succèdent courts et longs métrages sans le moindre signe extérieur de carriérisme. Il faut avoir vu Le fils de Gascogne pour saisir à quel point ce cinéma, social et poétique, a pu évoluer tout proche de la nature humaine. Dans Le temps scellé, le grand Andréï Tarkovski parle avec justesse d’une autre œuvre, très courte, de Pascal Aubier, Le dormeur : « La caméra s’avance avec une virtuosité de maître. Notre mémoire nous renvoie alors violemment vers d’autres évènements qui bouleversent aujourd’hui le monde. » Le cinéma de Pascal Aubier est un cinéma dénué d’effets, donc épuré, et pourtant formidablement riche.

EV