Déplacer l'horizon

Expo proposée par le Collectif Deux Bis autour du projet international Finlande-France-Maroc. Œuvres de Driss Aroussi, Fleur D, Marjo Levlin, Marko Lampisuo, Mohammed Laouli, Nassim Arzarzar, Pauliina Salminen…

Rencontre et projection du projet Déplacer l’horizon, projet international Finlande-France-Maroc dans le jardin de la galerie.

Venez rencontrer les artistes de ce nouveau projet collaboratif qui relie trois villes : Helsinki, Marseille et Rabat, trois structures et neuf artistes, en collaboration avec DEUX Bis et la galerie Aart-Cade Galerie Bains Douches à Marseille, Le Cube independant art room galerie à Rabat au Maroc, et le MUU association / galerie à Helsinki Finlande. Le projet Déplacer l'horizon est soutenu par l’Institut Francais convention avec la ville de Marseille. Les artistes sélectionnés questionnent le lien entre image fixe et animée, ainsi que des sujets autour de l’identité, du passage et du paysage. Chacun des artistes est invité à mettre en mouvement le regard vers un ailleurs. 

MARJO LEVLIN 

Marjo Levlin s’intéresse aux objets collectés qui peuvent soulever des visions et des questions et mener à un processus de recherche, de contemplation, de rêverie, de réflexion ou simplement jouer le rôle de matéria ou d’inspiration pour ses projets. Dans ses vidéos, elle reflète la vie et les phénomènes qui nous entourent, traitant à la fois de sujets sociaux et politiques de manière indicative et subtile.

MARKO LAMPISUO 

Marko Lampisuo traite des changements, sur plaque de cuivre ou dans du matériel vidéo, au niveau du contenu et de la signification. Les dystopies environnementales, les expériences personnelles et les commentaires sur l’histoire de l’art se sont transformés en installations vidéo et en impressions multiples. Dans ses dernières vidéos, il a filmé, contrôlé et rediffusé du matériel vidéo jusqu’à ce que le paysage d’origine se transforme en un jeu abstrait de lumière et de couleur.

SARI PALOSAARI 

Ses œuvres consistent en constructions architecturales, sculptures et vidéos, qui explorent des valeurs sociales et esthétiques projetées sur l’environnement construit. Elle brouille les pistes par rapport à la distance, l’échelle ainsi que la limite entre le virtuel et l’expérience tangible. Le spectateur est souvent impliqué dans le travail en tant que déterminant physique et conscient.

DRISS AROUSSI 

Driss Aroussi pratique un travail artistique polysémique, empruntant plusieurs pistes de recherches, navigant entre expérimentation et forme documentaire : ces deux parts du travail articulent une forme d’engagement à l’envie d’inventer toujours à l’endroit où il se trouve.

FLEUR D

Fleur D explore l’oeuvre dans la matérialité du tirage par la conjonction, la rencontre de l’image et du support. Elle développe ses recherches sur l’image à travers l’hybridité du médium et des formes, du dessin à la photographie et croise sa pratique avec l’intime.

PAULIINA SALMINEN

Formée dans le domaine du cinéma, Pauliina Salminen emploie aujourd’hui les outils vidéo et photographique pour réaliser des installations plastiques, des dispositifs multimédia et de l’art-vidéo. Dans sa démarche, elle explore des frontières et des interzones : entre nations, entre individus, entre cinéma et art plastique… Les projets qu’elle mène sont le plus souvent liés à un territoire, qu’il soit géographique, humain ou social. L’identité et l’espace urbain sont des sujets récurrents dans son travail.

NASSIM AZARZAR 

Son travail porte sur la question de l’image dans les médias, la manipulation numérique, et interroge le statut des images qui circulent sur Internet et dans d’autres espaces médiatiques. Le travail de Azarzar aborde des questions philosophiques et historiques à travers une gamme de formes visuelles, de médias et d’engagement social. Basé à Tanger, au Maroc, il retrace dans sa pratique le mouvement des visuels à travers les médias, les surfaces et les matériaux afin d’enquêter sur le pouvoir de l’esthétique et des images dans le monde contemporain.

FATIMAZOHRA SERRI 

Fatimazohra Serri utilise la photographie pour mettre en lumière des questions qui concernent les femmes dans la société marocaine et le secteur conservateur en particulier, dont elle est issue. Reflétant les réalités qu’elle vit, elle exprime à travers l’image sa pensée dans des mises en scènes élaborées, gardant en mémoire ses liens avec le Maroc.

MOHAMMED LAOULI

Mohammed Laouli explore les phénomènes qui traversent, difforment ou marquent la société. Alors que son processus de pensée comprend un élément d’engagement politique, l‘approche de Laouli est non-discursive.

 


La Vitrine
Du 22 juin au samedi 20 juillet 2019 7j/7, 24h/24
Entrée libre. Entrée libre
www.art-cade.net
29 rue de la Bibliothèque
13001 Marseille