L’interview (à la) maison | Didier Super

Où l’on « profite » du confinement pour prendre des nouvelles de nos artistes… Place à la « grande vedette » à l’occasion de la sortie de son nouvel album, Rire une dernière fois avant la fin du monde.

 

Au moment où tout a été mis en pause, quel était ton programme printanier ?
Je venais de me casser la clavicule, et j’avais une série de dates que j’avais pas envie d’annuler moi-même parce que ça m’aurait coûté un pont… Heureusement, c’est Édouard Philippe qui s’est chargé de me les annuler, et pour ça, je l’en remercie…

C’est quoi, ton confinement à toi ? Comment occupes-tu tes journées ?

J’enregistre des chansons histoire de faire un nouveau disque à vendre et ainsi profiter des derniers sursauts du capitalisme.

 

Pourquoi c’est bien, ce confinement ?

J’ai jamais été aussi sérieux pour réparer une fracture.

 

Pourquoi ça craint ?

À force de cogner ma meuf, j’ai bientôt plus rien à boire…

 

Un astuce sympa ?

Quand t’as des gosses qui jouent dans ta rue, avant les flics s’en foutaient, aujourd’hui, tu les appelles, ils sont là dans la minute !

 

Avec qui aurais-tu aimé être confiné ?

J’ai l’impression que le confinement nous apprend à détester en profondeur les personnes avec qui on vit. Je déteste suffisamment de gens comme ça…

 

La première chose que tu vas faire en « sortant » de là ?

Direct, je vais voter aux municipales !

 

Comment imagines-tu l’après ?

Je ne sais pas, soit je surveillerai mes plants de tomates avec un fusil, soit, si j’ai pas de fusil, j’irai essayer de chourer des tomates chez quelqu’un, même si dans l’absolu, j’aime pas trop les légumes, je préfère les frites…

 

Propos recueillis par Lucie Ponthieux Bertram

 

 

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