Exposition collective Cuit Cuit

Œuvres de Camille Berson, Joséphine de Saint Seine, Didier Illouz et Salah Benacer

CAMILLE BERSON

“Follow me not your dream”. Être incomprise par sa génération n’a jamais été un obstacle pour Camille Brs. L’écart entre sa vision du monde et celle de la société est la quintessence de son univers graphique. Un univers sombre et mystique, tiraillé entre le Spleen et l'Idéal.
La qualité esthétique de ses photographies en noir et blanc est exaltée par ses connaissances pratiques. La modèle – muse sensuelle, femme fatale, aguicheuse tentatrice – se glisse de l’autre côté de l’appareil et donne à voir un travail intrigant et raffiné de la nudité.
Après avoir suivi un cursus d’architecture et de design graphique, Camille Brs a décidé de s’affirmer dans le monde de la photographie.
Cette dépiction d’une femme moderne, sûre d’elle malgré la friabilité de son être, est  une preuve de plus de la grande clairvoyance de cette jeune photographe.

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JOSEPHINE DE SAINT SEINE 

« Je suis faite de ce que je vois… »« Surtout ne vous arrêtez pas… continuez de peindre ! »

C’est en ces termes prometteurs, presque prémonitoires, que la jeune artiste d’alors, Joséphine de Saint Seine, reçut des mains de Pierre Carron (Grand Prix de Rome 1960 et Président de l’Académie des beaux arts), l’un de ses tous premiers prix de peinture : le Prix Lesquivin-Garnier ; c’était en novembre 2000, il y a bientôt 10 ans. Cet élogieux encouragement, presque une prière, ne restera pas lettre morte.
Fréquentant un temps l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris puis la section Arts plastiques de la Sorbonne, c’est finalement dans la solitude de son atelier (à Paris, à Londres, à Marseille…), face à son chevalet et expérimentant sans cesse sa toile, qu’elle apprit ce qu’elle appelle son « métier de peintre ». Auteur d’une œuvre forte d’environ deux cents créations dont plus de la moitié a déjà su séduire bon nombre d’acquéreurs, et non des moins exigeants.
Pour Joséphine de Saint Seine, être peintre n’a jamais été un rêve… et encore moins un exutoire ; mais, bien au contraire, une quête qu’elle mène au prix d’un travail multiple et acharné dans lequel sa volonté de témoigner de notre époque s’affirme pleinement. Pour s’en convaincre, si besoin était, il suffit de s’attarder sur telle ou telle de ses toiles qui, dans un geste pictural novateur et inventif, et mieux que n’importe quels mots, atteste de son intérêt tant pour notre environnement naturel qu’urbain
Ces différentes périodes jalonnent le parcours d’une artiste talentueuse, à la créativité « en mouvement » et à la sensibilité exacerbée. Artiste, mais également artisan accomplie, expérimentant de nouvelles techniques, variant formats et supports, travaillant longuement ses pigments et allant jusqu’à enchâsser elle-même ses toiles… comme pour mieux faire corps tant avec les matières qu’avec les outils de son art.

DIDIER ILLOUZ

Didier Illouz travaille sur la physionomie et sa représentation au moyen de la photographie et de la retouche. Il interroge par sa pratique les liens, les forces et la symbolique qui unissent l’homme à l’Univers.Par sa maîtrise de l’outil numérique, il tente une stratégie de rapprochement entre la hotographie, la peinture, la sculpture, la chirurgie esthétique ou encore la mutagénèse. Car s’il est un concept vers lequel il tend par nature, c’est celui selon lequel « le sujet n’est rien et que l’interprétation est tout, que seul le traitement de l’image est le gage d’un art photographique » Robert Demachy (1869-1936).Ses sources d’inspiration sont le corps humain, le corps mutant, les règnes minéral, végétal, animal, humain et spitituel, le chamanisme, l’univers, la nature, la beauté.

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SALAH BENACER

"50 ans. Vit en France. Salah ne ressemble pas  au portrait type que l’on se fait du photographe-reporter, bien que cette désignation ne soit pas tout à fait exacte en ce qui le concerne : il serait plus opportun de parler de « photographe essayiste» ou bien de « photographe d’essais ».Essais en prise sur le réel et les dérives des histoires individuelles et collectives, préparés à l’aide d’importantes documentations touchant à la culture, l’étude de la population et de l’économie du pays concerné, qui précède un travail sur le terrain long de quelque cinq semaines.Temps de réalisation bien plus important que celui employé par la plupart de ses confrères, pressés par une conjoncture réductrice à laquelle il ne s’est, de fait, pas soumis."
Extrait de la postface d'Inclose par Farid Abdelouab

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Le Cuit Cuit
Du 1 au28 juil. : lun, mar, mer, jeu, ven, sam, dim 10h-23h55 Tlj, 10h-00h
Entrée libre. Entrée libre
https://www.facebook.com/Cuit-cuit/
2 rue du Dr Fanton
13200 Arles
09 80 84 28 53