Ventilo n°300
du 16 au 29 mai 2012
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Le 31 05 dans Retour au menu
Un nouveau film de Garrel est toujours un événement. Son vingt-septième et dernier film enfonce un peu plus le clou d’une œuvre incontournable, aux multiples facettes. Car il y a le Garrel de la Cicatrice intérieure, aux confins… (lire la suite)
Un nouveau film de Garrel est toujours un événement. Son vingt-septième et dernier film enfonce un peu plus le clou d’une œuvre incontournable, aux multiples facettes. Car il y a le Garrel de la Cicatrice intérieure, aux confins d’un imaginaire expérimental, et celui, par exemple, de J’entends plus la guitare, dont la construction scénaristique est un écho à la pureté de certaines de ses œuvres plus minimalistes. Chez Garrel, il y a l’écriture. Celle des personnages, que ce dernier film illustre avec brio. En posant son regard sur les années 68, en filiation directe, représentée par sa propre géniture, Philippe Garrel offre une œuvre forte sur l’engagement, sur la mémoire, sur nos vies sisyphiennes. Magnifique.
EV