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	<title>http://www.journalventilo.fr &#187; Retour au menu</title>
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	<description>** Toutes vos sorties, tous les 15 jours ** Marseille + Bouches du Rhône</description>
	<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 13:24:50 +0000</pubDate>
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		<title>L’Autobiographie de Nicolae Ceausescu - Documentaire (Roumanie – 2011) d’Andreï Ujica (Icon)</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 11:57:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>damien</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Lors d’une précédente édition du Festival International de Documentaire (FID), le public phocéen a pu découvrir ce film incroyable de trois heures nous plongeant dans le quotidien du dictateur roumain. Andreï Ujica est déjà connu pour avoir consacré, entre autres, un film troublant mais fascinant, à la frontière du documentaire et du cinéma expérimental, sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.journalventilo.fr/wp-content/images/dvd-autobiographie-de-nicolae-ceausescu.jpg"  alt="dvd-autobiographie-de-nicolae-ceausescu.jpg""  style="float:left;border:none;margin-right:10px" title="" />Lors d’une précédente édition du Festival International de Documentaire (FID), le public phocéen a pu découvrir ce film incroyable de trois heures nous plongeant dans le quotidien du dictateur roumain. Andreï Ujica est déjà connu pour avoir consacré, entre autres, un film troublant mais fascinant, à la frontière du documentaire et du cinéma expérimental, sur la station MIR : <em>Out of the Present</em>. Ici, le cinéaste russe a exhumé les dizaines de milliers d’heures de films d’archives concernant le quotidien de Nicolae Ceausescu, qui exigeait qu’on le filme au moins une heure par jour. Une pratique schizophrène mais qui en dit long sur le rapport image/pouvoir, poussé ici jusqu’à l’extrême, et monté de manière troublante par le cinéaste russe.</p>
<p>EV</p>
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		<title>Tabou(s) (Etats-Unis – 2007) d’Alan Ball (TF1 Vidéo)</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 11:56:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>damien</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Tout ce que touche Alan Ball ne se transforme pas en or mais presque. Le créateur de la série Six Feet Under — et scénariste de American Beauty — détient en lui quelque chose que notre époque consensuelle nomme maladroitement « subversion ». En réalité, point de subversion chez cet homme plutôt brillant et lucide. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.journalventilo.fr/wp-content/images/dvd-Tabou%28s%29.jpg"  alt="dvd-Tabou%28s%29.jpg""  style="float:left;border:none;margin-right:10px" title="" />Tout ce que touche Alan Ball ne se transforme pas en or mais presque. Le créateur de la série <em>Six Feet Under</em> — et scénariste de <em>American Beauty</em> — détient en lui quelque chose que notre époque consensuelle nomme maladroitement « subversion ». En réalité, point de subversion chez cet homme plutôt brillant et lucide. Juste la capacité à ne pas tomber en permanence dans le panneau de l’illusion et à regarder comment tourne notre monde.<em> Tabou(s) </em>(<em>Towelhead</em> en V.O., ce qui signifie plus ou moins « bougnoule ») illustre à nouveau ce credo. En s’attaquant subtilement au racisme, aux préjugés, à la sexualité adolescente ou encore à la pédophilie, Alan Ball propose une réflexion sur les rapports humains, pas un jugement. Il pose à plat nos contradictions, les étudie, les dissèque. Pas sorti en salles, <em>Tabou(s)</em> mérite donc une seconde chance.<br />
LV</p>
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		<title>Maurice Audin, la disparition (France – 2010) de François Demerliac (Editions Montparnasse)</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 11:53:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>damien</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[François Demerliac revient dans ce très beau film sur les heures tragiques de la guerre d’Algérie, et notamment sur l’enlèvement par des parachutistes français du jeune mathématicien Maurice Andin. Avec une grande finesse de langage cinématographique, le cinéaste tente de remonter le parcours du temps, trouvant sur son chemin les rouages de l’histoire qui ont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.journalventilo.fr/wp-content/images/dvd-Maurice-Audin-la-disparition.jpg"  alt="dvd-Maurice-Audin-la-disparition.jpg""  style="float:left;border:none;margin-right:10px" title="" />François Demerliac revient dans ce très beau film sur les heures tragiques de la guerre d’Algérie, et notamment sur l’enlèvement par des parachutistes français du jeune mathématicien Maurice Andin. Avec une grande finesse de langage cinématographique, le cinéaste tente de remonter le parcours du temps, trouvant sur son chemin les rouages de l’histoire qui ont entaché cette période. Les témoignages se croisent, du côté français tout autant que du côté algérien, et le film s’enrichit du formidable travail de recherche exécuté ici pour revenir à la source. Il n’hésite d’ailleurs pas à s’appuyer sur la matière déjà exploitée par l’historien de renom Pierre Vidal-Naquet. C’est bien sûr, en filigrane, toute la question des tortures et des exactions commises durant cette guerre qui se révèle alors.<br />
EV </p>
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		<title>Oxbow - The Luxury of Empire  (Etats-Unis - 2009) de Mariexxme (FlowerSkull)</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 11:53:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>damien</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Chroniques]]></category>

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		<description><![CDATA[A travers un prisme sobre mais classieux, cet excellent documentaire réalisé par Mariexxme se propose de suivre le groupe inclassable Oxbow lors sa tournée française de 2009. Les images sur scène et en dehors sont agrémentées d’entretiens dans la pénombre, mettant en lumière l’intégrité artistique des musiciens et surtout la profonde exigence qu’ils portent à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.journalventilo.fr/wp-content/images/dvd-Oxbow.jpg"  alt="dvd-Oxbow.jpg""  style="float:left;border:none;margin-right:10px" title="" />A travers un prisme sobre mais classieux, cet excellent documentaire réalisé par Mariexxme se propose de suivre le groupe inclassable Oxbow lors sa tournée française de 2009. Les images sur scène et en dehors sont agrémentées d’entretiens dans la pénombre, mettant en lumière l’intégrité artistique des musiciens et surtout la profonde exigence qu’ils portent à leur art, bien au-delà des intentions de nombreux groupes&#8230; Plus complet que le documentaire de 2006, <em>Music For Adults </em>(DVD bonus de <em>Love That’s Last</em>), il offre en bonus une partie complémentaire filmée au téléphone par leur ingénieur du son et l’intégralité d’un concert parisien restituant l’énergie sans effet déplacé. Ce qui nous fait dépasser les trois heures de vidéo&#8230; De quoi finir en slip/gilet en cuir dans son salon, à l’instar du chanteur, Eugene.</p>
<p>ND</p>
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		<title>Bilan DVD 2011</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Dec 2011 17:21:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>damien</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Chroniques]]></category>

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Deep End (Royaume-Uni/Allemagne) de Jerzy Skolimowski (Carlotta)
C’était l’Arlésienne en matière d’édition ! Le plus beau film de Jerzy Skolimowski, lui-même cinéaste de génie trop peu cité, bénéficie d’une double sortie, par les bons soins de Carlotta : copie neuve en salles, film restauré en DVD, enrichi d’excellents bonus. Deep End nous plonge dans l’Angleterre pop [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.journalventilo.fr/wp-content/images/bilan-dvd-2011.png"  alt="bilan-dvd-2011.png""  style="border:none;margin-bottom:10px" title="" /></p>
<p><strong><em>Deep End </em>(Royaume-Uni/Allemagne) de Jerzy Skolimowski (Carlotta)</strong><br />
C’était l’Arlésienne en matière d’édition ! Le plus beau film de Jerzy Skolimowski, lui-même cinéaste de génie trop peu cité, bénéficie d’une double sortie, par les bons soins de Carlotta : copie neuve en salles, film restauré en DVD, enrichi d’excellents bonus. <em>Deep End</em> nous plonge dans l’Angleterre pop art de la fin des 60’s, et offre l’un des plus beaux portraits au cinéma de l’adolescence, où un jeune homme un peu gauche, embauché dans un bain public, se retrouve confronté à un champ des possibles féminins. Il se dégage du film une atmosphère embuée, où l’intelligence du rythme le dispute à la qualité des plans : sublime !</p>
<p><strong>Coffret Andrei Tarkovski – 8DVD - 3 courts et 7 longs-métrages (Potemkine)</strong><br />
Nous avons régulièrement vanté dans ces colonnes le travail de Potemkine, maison indépendante inspirée, à la ligne éditoriale exigeante. En cadeau de fin d’année, l’équipe nous gratifie ni plus ni moins d’une (quasi) intégrale de l’immense Andreï Tarkovski, où se côtoient ses plus grands chefs-d’œuvre, d’<em>Andréï Roublev</em> à <em>Stalker</em>, en passant par <em>Solaris</em>, <em>Le Miroir</em> ou <em>Nosthalgia</em>. Ce coffret incontournable est complété par un DVD bonus d’une richesse folle : de nombreux entretiens du maître, trois films d’études, le documentaire rarissime Tempo di Viaggio, tourné lors des repérages de Nosthalgia, ou un travail jusque-là inédit : <em>Meeting Andréï Tarkovski</em>.</p>
<p><strong><em>Dexter, saison 5 </em> - Série (Etats-Unis) de James Manos Jr. (Paramount)</strong><br />
Après l’ahurissante dernière scène de la saison 4, qui bouclait la boucle sanguinolente et aurait pu constituer la fin de la série, le cru 2010 était attendu avec autant d’excitation que de fébrilité, posant ces deux questions cruciales : comment notre expert sanguin/tueur en série allait-il surmonter la mort de (chut !) et surtout conserver sa double identité secrète, avec autant de flics à ses trousses, dont sa sœur pas très fute-fute ou dans le déni ? Si la première question est assez bien traitée avec la venue d’un nouveau personnage féminin (Lumen/Julia Stiles), la seconde nous apporte son lot de réponses abracadabrantes. Mais qu’importe le flacon…</p>
<p><strong><em>Sons of Anarchy, saison 3 </em> (Etats-Unis) de Kurt Sutter (20th Century Fox)</strong><br />
Arrêtez de croire ce qu’on vous dit : la meilleure série actuelle n’est ni <em>Mad Men</em>, ni <em>Breaking Bad</em>, mais bel et bien <em>Sons of Anarchy</em>, le « bébé » de Kurt Sutter à base de motards qui n’ont besoin de personne en Harley-Davidson©. Créée en 2008 sur les cendres de <em>The Shield</em>, show auquel le créateur avait grandement participé après avoir fait ses classes chez <em>Les Soprano</em>, SOA n’est pas qu’une série sur les bikers qui jouent aux cow-boys et aux Indiens avec les gangs rivaux. Il y est aussi question de faire cohabiter violence des situations et délicatesse des enjeux, mythologie de l’Amérique et nœuds furieusement shakespeariens. Magistral !</p>
<p><strong>Coffret Youssef Chahine (4 DVD + 1 livret) 4 films inédits : <em>Gare centrale</em> + <em>La Terre</em> + <em>Le Moineau</em> + <em>Le Retour de l’enfant prodigue</em> (Pyramide)</strong><br />
Pyramide a connu cette année une activité dense, dont le point d’orgue est la sortie de quatre œuvres rares et sublimes du cinéaste égyptien. Ce coffret vient rappeler la vitalité du réalisateur et sa propension à développer un large panel de personnages, souvent issus du prolétariat égyptien. C’est avec bonheur qu’on y retrouve Gare centrale, sans doute le plus beau film de Chahine, qui lui ouvrit les portes d’une notoriété internationale, ainsi qu’une large présence dans les plus grands festivals de la planète. Ces quatre films tournés entre 1958 et 1976 témoignent de l’intelligence du regard vis-à-vis des gens simples qui fondent la société égyptienne.</p>
<p><strong><em>Taking off</em> (Etas-Unis) de Milos Forman (Carlotta)</strong><br />
Une fois de plus à l’honneur, Carlotta ressort le premier film américain de Milos Forman, qui en ce début des 70’s, décide de quitter sa Tchécoslovaquie natale pour se frotter aux grands studios hollywoodiens. Il choisit pour ce premier opus de se pencher sur le phénomène hippie, qui secoue alors toute la société américaine, mais vu du côté des parents. Un axe qui lui permet une peinture sans concession du pays fraîchement rejoint, saupoudrant son récit d’un humour et d’un cynisme assumé, sachant que le mouvement même des Flower Power n’avait que très peu d’intérêt à ses yeux. Le résultat est un film hybride, intelligent et espiègle, rattaché encore à sa jeune carrière tchèque.</p>
<p><strong><em>Cochon qui s’en dédit</em> (France) de Jean-Louis Le Tacon (Editions Montparnasse)</strong><br />
Soulignons ici le travail des Editions Montparnasse, qui continuent d’enrichir leur catalogue des plus grands documentaires. Ainsi de ce film peu connu mais éblouissant de Jean-Louis Le Tacon, parti filmer au milieu des 70’s un élevage de porcs au cœur de sa Bretagne natale. Elève de Jean Rouch, l’apprenti cinéaste signe une œuvre troublante et protéiforme où se mêlent l’héritage du cinéma direct, les références (Pasolini) et les expérimentations visuelles. Avec, en filigrane, un portrait de l’exploitation agricole qui connaissait dans cette région les prémisses de l’industrialisation et de la surproduction, pour arriver aux résultats catastrophiques que l’on constate aujourd’hui.</p>
<p><strong>Cinéma Hors Capital(e) (France - Les édition communes / Film Flamme)</strong><br />
Marseille est dotée d’un laboratoire cinématographique unique en France : le Polygone Etoilé. La structure s’est dotée depuis peu d’une activité d’édition, incluant livre et DVD, un grand soin étant apporté à la réalisation. Pour ses deux premiers titres, le Polygone a opté pour deux cinéastes de l’équipe, qui participent grandement à faire vivre le lieu : Jean-François Neplaz (avec <em>La Remontée du temps</em>), et Aaron Sievers (<em>Flacky &#038; Camarades</em>). Chaque édition est complétée d’un ensemble de textes sur les œuvres, la création, l’acte de filmer en liberté, aujourd’hui, dans un carcan économique castrateur. A découvrir sans tarder !</p>
<p><strong>Filmer le monde - Festival Jean Rouch (France - Editions Montparnasse)</strong><br />
Jean Rouch est connu pour son œuvre documentaire exceptionnelle, construisant les bases d’un style dont l’influence est omniprésente aujourd’hui. Il est aussi le créateur d’un festival, l’un des plus dynamiques en France, permettant la diffusion d’œuvres centrées sur une observation vivante du monde, dépassant le cadre de l’ethnologie. Les éditions Montparnasse proposent ici, en dix DVD, de présenter une somme importante de films, tous primés lors de la manifestation. Cette vision kaléidoscopique de la planète et de ses habitants, outre la diversité de leurs langages cinématographiques, permettent une vision du monde à nulle autre pareille.</p>
<p><strong><em>Je suis curieuse</em>, édition bleue (Suède) de Vilgot Sjöman (Malavida)</strong><br />
L’érotisme et la pornographie au cinéma sont quasiment nés dans les pays nordiques, aux avant-postes de la libération sexuelle dès les 60’s. La Suède a notamment été l’un des premiers pays à légiférer sur la question, permettant au grand public d’avoir accès aux œuvres porno. Bien que considéré comme l’un des films ayant allumé la mèche, <em>Je suis curieuse</em>, malgré des scènes plutôt crues, ne ferait plus scandale aujourd’hui. Ce qui saisit ici, c’est le rapport direct qui existait dans les 60’s entre l’expression libre de son corps et de sa sexualité, et l’engagement politique qui y était rattaché, le sexe se mêlant aux discussions enflammées sur tous les sujets de société.</p>
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		<title>L’Amérique en guerre - Films de Frank Capra, John Ford, John Huston… (Editions Montparnasse)</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Nov 2011 14:05:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>damien</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Les éditions Montparnasse ont rassemblé dans un coffret plus que fourni (6 DVD, 15h de programmes) l’essentiel des films réalisés sur la Seconde Guerre mondiale par les plus grands cinéastes américains. Ces géants du cinéma outre-Atlantique ont souvent été réquisitionnés durant le conflit afin de mettre en image l’implication nationale dans les combats qui les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.journalventilo.fr/wp-content/images/dvd-Amerique-en-guerre.jpg"  alt="dvd-Amerique-en-guerre.jpg""  style="border:none;margin-bottom:10px" title="" />Les éditions Montparnasse ont rassemblé dans un coffret plus que fourni (6 DVD, 15h de programmes) l’essentiel des films réalisés sur la Seconde Guerre mondiale par les plus grands cinéastes américains. Ces géants du cinéma outre-Atlantique ont souvent été réquisitionnés durant le conflit afin de mettre en image l’implication nationale dans les combats qui les opposaient au Japon. Nous pourrions friser là une certaine forme du cinéma de propagande si nous ne retrouvions pas derrière la caméra de grands noms de l’industrie hollywoodienne, de Frank Capra à John Ford (oscarisé pour son <em>Pearl Harbor</em>), en passant par John Huston (également oscarisé pour <em>Les Aléoutiennes</em>), John Sturges ou George Stevens, qui filma les camps de concentration nazis. Un témoignage cinématographique d’une rare richesse.</p>
<p>EV</p>
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		<title>Deep End (Allemagne de l’Ouest/Grande-Bretagne – 1970) de Jerzy Skolimowski (Carlotta)</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Nov 2011 14:04:56 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Attention : chef-d’œuvre ! Nous l’avons souvent souligné dans ces colonnes, la filmographie du cinéaste polonais est l’une des plus passionnantes dans l’histoire du cinéma. Jamais en reste d’un bon mot provocateur, Godard rappelait lui-même qu’ils étaient tous deux les plus importants réalisateurs en exercice. Ce que confirme Deep End. Skolimowski signe là l’un des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Attention : chef-d’œuvre ! Nous l’avons souvent souligné dans ces colonnes, la filmographie du cinéaste polonais est l’une des plus passionnantes dans l’histoire du cinéma. Jamais en reste d’un bon mot provocateur, Godard rappelait lui-même qu’ils étaient tous deux les plus importants réalisateurs en exercice. Ce que confirme <em>Deep End</em>. Skolimowski signe là l’un des plus beaux films sur l’adolescence, au cœur d’une cité londonienne encore toute empreinte de l’explosion du Pop Art. Le film cache derrière son minimalisme de façade une richesse des sentiments, une complexité de l’âme humaine et une beauté foudroyante. Deux personnages évoluent au sein d’un établissement de bains publics. La caméra virevolte avec une certaine cruauté, jusqu’à la scène finale, au cœur de la naissance du sentiment amoureux, avec une intelligence inégalable. </p>
<p>EV</p>
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		<title>Au seuil de la vie (Suède – 1958) d’Ingmar Bergman (Editions Montparnasse)</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Nov 2011 14:03:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>damien</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[« Je me concentre sur les visages, et les fonds ne sont plus qu’un accompagnement », rappelait le cinéaste suédois. En 1958, il signe un film aux frontières de l’expérimental, où le visage humain devient un personnage à part entière. On retrouve au générique son actrice fétiche, Bibi Andersson, dont le portrait angélique n’a jamais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.journalventilo.fr/wp-content/images/dvd-Au-seuil-de-la-vie.jpg"  alt="dvd-Au-seuil-de-la-vie.jpg""  style="float:left;border:none;margin-right:10px" title="" />« <em>Je me concentre sur les visages, et les fonds ne sont plus qu’un accompagnement</em> », rappelait le cinéaste suédois. En 1958, il signe un film aux frontières de l’expérimental, où le visage humain devient un personnage à part entière. On retrouve au générique son actrice fétiche, Bibi Andersson, dont le portrait angélique n’a jamais autant été mis en valeur. Bergman a reconnu avoir été fortement inspiré par une expérience de plusieurs mois en milieu hospitalier pour la composition des cadres serrés sur les visages. Trois femmes se retrouvent dans une maternité de Stockholm. Une thématique rare dans la filmographie de l’auteur, qui résonne sans nul doute avec son expérience personnelle. En filigrane de ce film, c’est le perpétuel renouvellement de la vie qui est abordé ici avec une photographie noir et blanc absolument sublime.<br />
EV</p>
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		<title>Libre-Echanges (Suède – 1974) de Gustav Wiklund (Bach Films)</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Nov 2011 13:58:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>damien</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Chroniques]]></category>

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		<description><![CDATA[Gustav Wiklud, c’est un peu le Jess Franco du Nord de l’Europe… Un obsédé « poétique » qui prétexte des scénarios vaseux pour déshabiller des starlettes. Ici, côté effeuillage poilu, on est clairement servi, du début à la fin. Et le tout dans des scènes plus improbables les unes que les autres. Si l’on ne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.journalventilo.fr/wp-content/images/dvd-Libre-Echanges.jpg"  alt="dvd-Libre-Echanges.jpg""  style="float:left;border:none;margin-right:10px" title="" />Gustav Wiklud, c’est un peu le Jess Franco du Nord de l’Europe… Un obsédé « poétique » qui prétexte des scénarios vaseux pour déshabiller des starlettes. Ici, côté effeuillage poilu, on est clairement servi, du début à la fin. Et le tout dans des scènes plus improbables les unes que les autres. Si l’on ne se sent pas floué sur la marchandise, on se demande malgré tout de quoi au juste traite ce « film ». Ce qui s’avère plus compliqué. Sont-ce les aventures libertines d’un chauffeur de taxi à Stockholm empêtré dans une histoire de drogue ? Est-ce l’histoire d’une fille paumée qui fait de la photo de charme tout en cherchant un sens à sa vie ? Ou, tout simplement, une réflexion légère sur la notion de fidélité ? Le mystère, à ce jour, reste entier…<br />
LV</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Filmer le monde - Les prix du Festival Jean Rouch (Editions Montparnasse)</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Nov 2011 14:29:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>damien</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Retour au menu]]></category>

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		<description><![CDATA[En 1982, le cinéaste et ethnologue Jean Rouch lance au Musée de l’Homme, à Paris, son festival de cinéma consacré aux œuvres ethnologiques. Le réalisateur est connu pour sa filmographie dense et puissante, qui donnera ses lettres de noblesse au cinéma direct. Depuis presque trente ans, le Festival Jean Rouch accueille des films tournés aux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.journalventilo.fr/wp-content/images/dvd-Filmer-le-monde.jpg"  alt="dvd-Filmer-le-monde.jpg""  style="float:left;border:none;margin-right:10px" title="" />En 1982, le cinéaste et ethnologue Jean Rouch lance au Musée de l’Homme, à Paris, son festival de cinéma consacré aux œuvres ethnologiques. Le réalisateur est connu pour sa filmographie dense et puissante, qui donnera ses lettres de noblesse au cinéma direct. Depuis presque trente ans, le Festival Jean Rouch accueille des films tournés aux quatre coins du globe, sous un angle anthropologique. Les éditions Montparnasse sortent aujourd’hui un pavé de vingt-cinq films parmi les plus saisissants programmés lors du Festival. Du <em>Cycle du serpent</em> de Thierry Michel à <em>Cabale à Kaboul</em> de Dan Alexe, en passant par <em>Cuyagua, les diables dansants</em> de Paul Henley, le choix des films offre une vision du monde captivante et grandiose. En bonus, on retrouvera un inédit de Jean Rouch, tourné dans la boucle du fleuve Niger.</p>
<p>EV</p>
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