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	<title>http://www.journalventilo.fr &#187; Galettes</title>
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	<description>** Toutes vos sorties, tous les 15 jours ** Marseille + Bouches du Rhône</description>
	<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 13:24:50 +0000</pubDate>
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		<title>Django Django - Lp (Because)</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 13:00:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>damien</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Si le rock n’avance plus depuis une bonne décennie (plus de mélanges, plus de message, plus de couilles), la pop, elle, n’en finit plus de se réinventer. Django Django est la première sensation de l’année, déjà récupérée par le label parisien Because, qui ne signe en général pas que du vent lorsque ça buzze outre-Manche [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.journalventilo.fr/wp-content/images/galette-Django-Django.jpg"  alt="galette-Django-Django.jpg""  style="float:left;border:none;margin-right:10px" title="" />Si le rock n’avance plus depuis une bonne décennie (plus de mélanges, plus de message, plus de couilles), la pop, elle, n’en finit plus de se réinventer. Django Django est la première sensation de l’année, déjà récupérée par le label parisien Because, qui ne signe en général pas que du vent lorsque ça buzze outre-Manche (Metronomy, Klaxons, Connan Mockasin). Dans la droite lignée de groupes anglais comme Simian ou The Beta Band, ce quatuor explore des territoires psyché-pop en y incluant la technologie. C’est frais, gentiment barré, et cent fois plus stimulant que le dernier Black Keys.</p>
<p>PLX</p>
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		<title>Lindstrøm - Six Cups of Rebel (Smalltown Supersound)</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 12:59:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>damien</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Au rayon « nouveau disco » dans lequel il excelle, Lindstrøm préfère la tangente. Non seulement désireux d’en finir avec les terminologies, le Norvégien rompt également avec l’aspect dépouillé parfois associé aux musiques séquencées. Point de minimalisme donc. Souvent même au bord de la surcharge, ses aspirations jazz-rock nourrissent et empilent constamment des trucs improbables [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.journalventilo.fr/wp-content/images/galette-Lindstrom.jpg"  alt="galette-Lindstrom.jpg""  style="float:left;border:none;margin-right:10px" title="" />Au rayon « nouveau disco » dans lequel il excelle, Lindstrøm préfère la tangente. Non seulement désireux d’en finir avec les terminologies, le Norvégien rompt également avec l’aspect dépouillé parfois associé aux musiques séquencées. Point de minimalisme donc. Souvent même au bord de la surcharge, ses aspirations jazz-rock nourrissent et empilent constamment des trucs improbables et jouissifs. Comme s’il avait voulu retranscrire pêle-mêle les coulisses d’un cerveau bouillonnant, pilonné d’obsessions et de moments de grâce, doté d’une capacité de régénération hors norme : intelligent.</p>
<p>JSa</p>
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		<title>Ewert  and the Two Dragons - Good man down (Talitres Records)</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 12:58:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>damien</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Galettes]]></category>

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		<description><![CDATA[Après la parution du LP de Maison Neuve, Talitres Records donne sa chance à un nouveau groupe pétri de talent, en l’occurrence les Estoniens d’Ewert and The Two Dragons. Beaucoup de formations se sont lancées dans une pop mâtinée de folk ces dernières années : de I Am Kloot aux Fleet Foxes, en passant par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.journalventilo.fr/wp-content/images/galette-Ewert-And-The-Two-Dragons.jpg"  alt="galette-Ewert-And-The-Two-Dragons.jpg""  style="float:left;border:none;margin-right:10px" title="" />Après la parution du LP de Maison Neuve, Talitres Records donne sa chance à un nouveau groupe pétri de talent, en l’occurrence les Estoniens d’Ewert and The Two Dragons. Beaucoup de formations se sont lancées dans une pop mâtinée de folk ces dernières années : de I Am Kloot aux Fleet Foxes, en passant par Midlake, on pensait avoir fait le tour de la question. Mais voilà que les quatre Tallinnois proposent dix chansons simplement orchestrées mais savamment écrites, et diablement interprétées. Porté par un titre éponyme d’une efficacité redoutable, cet album se révèle parfait en cette saison.</p>
<p>SV</p>
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		<title>Can - Tago Mago (Spoon/Mute)</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 12:56:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>damien</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Interviewé par nos soins il y a peu (voir Ventilo #287), l’Allemand Irmin Schmidt confirmait la réédition de Tago Mago, le grand œuvre du groupe majeur qu’il fonda à la fin des années 60 : Can. Parue juste avant les fêtes, cette nouvelle version annonce l’imminent pressage de l’intégralité du catalogue en vinyle, mais arrive [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.journalventilo.fr/wp-content/images/galette-Can-Tago-Mago.jpg"  alt="galette-Can-Tago-Mago.jpg""  style="float:left;border:none;margin-right:10px" title="" />Interviewé par nos soins il y a peu (<a href="http://www.journalventilo.fr/2011/10/11/l%E2%80%99interview-irmin-schmidt/">voir Ventilo #287</a>), l’Allemand Irmin Schmidt confirmait la réédition de <em>Tago Mago</em>, le grand œuvre du groupe majeur qu’il fonda à la fin des années 60 : Can. Parue juste avant les fêtes, cette nouvelle version annonce l’imminent pressage de l’intégralité du catalogue en vinyle, mais arrive surtout isolément. Comme s’il fallait absolument que les nouvelles générations découvrent ce double album aussi expérimental que psychédélique, toujours aussi mystérieux quarante ans après. Un live enregistré en 1972 agrémente cet objet très soigné. Indispensable.</p>
<p>PLX</p>
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		<title>Fenech/ Berrocal/Tazartès - Superdisque (Sub Rosa)</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 12:53:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>damien</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[On entre dans cet univers fantasmagorique en anthropologue-navigateur perdu au milieu d’un songe, découvrant une nouvelle terre. Tout semble familier, pourtant, au premier contact, on se retrouve désarmé face à ce langage guttural mais subtil dont on décèle quelques mots et souhaiterait comprendre les autres. Des sons impalpables, des trompettes et des accordéons moqueurs dérivent, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.journalventilo.fr/wp-content/images/galette-Fenech-Superdisque.jpg"  alt="galette-Fenech-Superdisque.jpg""  style="float:left;border:none;margin-right:10px" title="" />On entre dans cet univers fantasmagorique en anthropologue-navigateur perdu au milieu d’un songe, découvrant une nouvelle terre. Tout semble familier, pourtant, au premier contact, on se retrouve désarmé face à ce langage guttural mais subtil dont on décèle quelques mots et souhaiterait comprendre les autres. Des sons impalpables, des trompettes et des accordéons moqueurs dérivent, une guitare lynchéenne pour seul repère. Musique improvisée ? Expérimentale ? Jazz ? Vous n’y êtes pas. Juste le bonheur d’être perdu en pleine zone inconnue.</p>
<p>ND</p>
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		<title>Ultra Panda - s/t  (Les Disques Du Hangar 221/Chanmax)</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 12:48:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>damien</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[De par son côté hybride, Ultra Panda repousse les frontières du rock pour s’aventurer sur les dancefloors. Pas de machines, juste un trio de vétérans de la scène rock française (Bananas At The Audience, Free For All, Weeping Minds Of Silence…) terriblement efficace. Un chant, une batterie et surtout une basse synthétique, qui ose la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.journalventilo.fr/wp-content/images/galette-Ultra-Panda.jpg"  alt="galette-Ultra-Panda.jpg""  style="float:left;border:none;margin-right:10px" title="" />De par son côté hybride, Ultra Panda repousse les frontières du rock pour s’aventurer sur les dancefloors. Pas de machines, juste un trio de vétérans de la scène rock française (Bananas At The Audience, Free For All, Weeping Minds Of Silence…) terriblement efficace. Un chant, une batterie et surtout une basse synthétique, qui ose la saturation jusqu’au mimétisme d’une guitare. Le tout donne un noise-rock épileptique, catchy, rythmé et donc terriblement dansant… Ce qui n’est pas le propre du genre, vous en conviendrez. A ce jeu, seul Death From Above 1979 avait déjà réussi l’exploit.</p>
<p>dB</p>
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		<title>SuperBravo - A space without corner (Les Disques Bien)</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 12:47:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>damien</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Scandaleusement mésestimé au regard de sa contribution à la scène pop française, Holden est ce duo que l’on s’est plu à chérir, notamment pour ses trois derniers albums produits par le Chilien Uwe Schmidt (Pedrolira, Chevrotine et Fantomatisme). Le timbre doux de sa chanteuse, Armelle Pioline, y était bien sûr pour beaucoup. La voici qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.journalventilo.fr/wp-content/images/galette-Super-Bravo.jpg"  alt="galette-Super-Bravo.jpg""  style="float:left;border:none;margin-right:10px" title="" />Scandaleusement mésestimé au regard de sa contribution à la scène pop française, Holden est ce duo que l’on s’est plu à chérir, notamment pour ses trois derniers albums produits par le Chilien Uwe Schmidt (<em>Pedrolira, Chevrotine</em> et <em>Fantomatisme</em>). Le timbre doux de sa chanteuse, Armelle Pioline, y était bien sûr pour beaucoup. La voici qui se lance avec un projet plus personnel et minimaliste, sur le label Les Disques Bien (trait d’union bienvenu entre Paris et Marseille). C’est encore une fois charmant et intimiste, mais désormais chanté en anglais. En attendant le prochain Holden ?</p>
<p>PLX</p>
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		<title>Kinny - Can’t kill a dame with soul (Tru Thoughts)</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 12:46:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>damien</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Les divas du siècle passé, auxquelles on promettait monts et merveilles, se sont perdues en chemin ou n’ont pas confirmé leurs promesses d’alors (Kelis, Ms. Dynamite&#8230;), quand Miss Platnum est trop blanche pour être honnête. Fort heureusement, Caitlin Simpson est arrivée, et elle devrait sauver nos âmes ! Dotée d’un organe surnaturel (comme dirait DSK), [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.journalventilo.fr/wp-content/images/galette-Kinny.jpg"  alt="galette-Kinny.jpg""  style="float:left;border:none;margin-right:10px" title="" />Les divas du siècle passé, auxquelles on promettait monts et merveilles, se sont perdues en chemin ou n’ont pas confirmé leurs promesses d’alors (Kelis, Ms. Dynamite&#8230;), quand Miss Platnum est trop blanche pour être honnête. Fort heureusement, Caitlin Simpson est arrivée, et elle devrait sauver nos âmes ! Dotée d’un organe surnaturel (comme dirait DSK), elle navigue entre soul, jazz ou r’n’b avec aisance, et pourrait remplir à elle seule la programmation musicale de Radio Grenouille ou Nova. On lui pardonnera son crime de lèse-majesté (une reprise de The Cure), eu égard à sa brillance évidente.</p>
<p>SV</p>
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		<title>Bilan Disques 2011</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Dec 2011 18:22:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>damien</dc:creator>
		
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Battles - Gloss Drop (Warp)
Devenu trio au départ de Tyondai Braxton, le fer de lance du math rock new-yorkais n’a pas passé l’arme à gauche, loin de là ! Ce troisième album doit beaucoup à ses productions originales, jouant sur le rapport dualiste simple/complexe qui a déjà fait recette par le passé, et permis au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.journalventilo.fr/wp-content/images/bilan-disques-2011.png"  alt="bilan-disques-2011.png""  style="border:none;margin-bottom:10px" title="" /></p>
<p><strong>Battles - <em>Gloss Drop</em> (Warp)</strong><br />
Devenu trio au départ de Tyondai Braxton, le fer de lance du math rock new-yorkais n’a pas passé l’arme à gauche, loin de là ! Ce troisième album doit beaucoup à ses productions originales, jouant sur le rapport dualiste simple/complexe qui a déjà fait recette par le passé, et permis au groupe d’entrer au panthéon Warp. Voici donc une pépite expérimentale — mais très accessible —, à consonance sucrée et exotique, quasi caribéenne&#8230; Et s’il figure dans ce top, c’est naturellement parce qu’il aura parfaitement su intégrer plusieurs niveaux de lectures, formant un tout massif, joyeux et extrêmement cohérent. Beau boulot.</p>
<p><strong>Baxter Dury  - <em>Happy Soup </em>(Regal / EMI)</strong><br />
Baxter Dury s’était déjà fendu, par le passé, de deux albums d’une qualité rare, ayant laissé un souvenir tenace à son public. Mais rien ne laissait présager que ce troisième effort, après six années d’absence, puisse s’avérer aussi enthousiasmant. Ces mélodies apaisées, cette décontraction maîtrisée, ce chant qui installe une proximité avec l’auditeur — entre spoken word et chœurs aériens — forment un ensemble de dix pistes délectables. Ne vous fiez pas à la pochette : malgré son air faussement idiot, on embrasserait volontiers l’habile Baxter.</p>
<p><strong>James Ferraro - <em>Far Side Virtual</em> (Hippos in Tanks)</strong><br />
Méconnu du grand public, James Ferraro aura pourtant été l’un des artistes majeurs de ces dernières années pour bon nombre d’internautes en quête de nouvelles esthétiques. Inspiré par les aspects outranciers de la culture pop des années 80/90, il est l’instigateur de la fameuse « pop hypnagogique », composée à partir des sensations perçues au moment où l’on s’endort. Au-delà d’une écoute agréable, cet album en appelle aux confins de nos souvenirs : s’insinuant dans notre inconscient depuis l’enfance, la réalité augmentée nous ouvre en effet les portes de l’étrange. Ce chef d’œuvre en est le principal témoin.</p>
<p><strong>Ford &#038; Lopatin - <em>Channel Pressure</em> (Software)</strong><br />
Au moment où une grande partie de la sphère indie verse dans le lo-fi, le rock, la pop ou l’ambient, Joël Ford (Tigercity) et Daniel Lopatin (Oneohtrix Point Never), anciennement connus sous le pseudonyme Games, créent la surprise avec cette ode aux tubes synth-pop des années 80. Les références — de qualité — sont évidentes : Scritti Politti période 85, YMO&#8230; Mais loin du simple revival, ils construisent un pont entre les époques, rendant ainsi tout ce qu’il y a de plus actuel des sonorités jugées passéistes. Cet album est véritablement unique en son genre, hybride et scintillant, définitivement tourné vers le futur.</p>
<p><strong>Girls - <em>Father, Son, Holy Ghost</em> (Turnstile)</strong><br />
A la première écoute, cet album se place dans la ligne droite du premier LP de Girls, paru en 2009 : brut, distillant autant de merveilles qu’il possède de temps morts, en fonction de l’humeur ou du degré d’acceptation de tant d’âpreté de la part de l’auditeur. Pourtant, comme son prédécesseur, s’il ne nous caresse pas toujours dans le sens du poil, ce nouvel opus sait prendre son temps pour nous hypnotiser, jusqu’à nous rendre accro. Lorsqu’arrive la triplette <em>My ma, Vomit</em> et <em>Just a song</em>, quand les frissons nous parcourent l’échine, alors les signes de se trouver pris dans les filets d’un grand disque sont évidents.</p>
<p><strong>Metronomy - <em>The English Riviera</em> (Because)</strong><br />
En mai dernier, nous qualifions cet album de « <em>taillé pour le printemps </em>». Sept mois plus tard, force est de constater que la dernière fournée des Anglais a passé l’épreuve du temps avec une classe folle. Sa ribambelle de pop songs à la fois bancales et évidentes— dont une bonne moitié font d’ores et déjà figure de classiques du genre — aura en effet accompagné chaque saison d’une année passée à se balader sous le doux soleil du Devonshire. Difficile de se lasser de cet objet aussi insaisissable qu’élégant, idéal sur les dancefloors comme lové sous la couette, et dont la légèreté (apparente) n’a d’égal que la profonde mélancolie.</p>
<p><strong>Connan Mockasin - <em>Forever dolphin love</em> (Because)</strong><br />
Toux ceux qui ont eu la chance de croiser ce dauphin au printemps dernier en sont tout de suite tombés amoureux. Il nous a parlé de sa passion pour Syd Barrett et le psychédélisme anglais, les voyages immobiles de Robert Wyatt, les drogues récréatives et l’eau salée… On parle souvent du chant des sirènes, beaucoup moins du chant des dauphins. Pourtant, ce n’est pas seulement une affaire de sonar, ça va bien plus loin que ça. C’est de l’amour, et puis énormément de sensibilité. Ça nous dépasse. </p>
<p><strong>Panda Bear - <em>Tomboy</em> (Paw Tracks)</strong><br />
Les Beach Boys en snowboard. Tout l’esprit de la Californie insouciante des années 60, le soleil, l’océan, les filles, mais transposé dans les méandres de notre ère technologique, fragmenté en autant de vignettes numériques squattant votre cortex. La filiation est inévitable, et le plus doué de la fratrie Animal Collective n’a nul besoin de ses camarades de jeu pour démultiplier à l’infini sa voix, couplant ses harmonies vocales avec des boucles insidieuses qui créent une pop ultra moderne. Soyons précis : les Beach Boys sur le même snowboard, en mode freestyle, coincés dans le « half-pipe » sans jamais pouvoir en sortir…<em> Endless winter</em>.</p>
<p><strong>Maceo Plex  - <em>Life index </em>(Crosstown Rebels)</strong><br />
Choisir un disque « club » pour résumer 2011 : pas une mince affaire. James Blake ? Très chouette, mais pour se coucher. Justice ? Bof. Birdy Nam Nam ? Et mon cul, c’est du cui-cui ? En 2011, ce qui fait danser les kids qui ont du goût, les filles les plus sexy et les quadras en pleine rechute, c’est la house, jamais disparue, toujours underground. Signe des temps : après avoir subi un bon lifting à Berlin, elle se régénère aujourd’hui à la source, dans les Amériques. Et Maceo Plex a juste sorti l’album parfait, de sueur, de sexe et de stupre.</p>
<p><strong>Tahiti 80 - <em>The Past, the Present and the Possible</em> (Human Sounds/Discograph)</strong><br />
Tahiti 80 ou les éternels cocus de la pop française. Cependant que les Versaillais de Phœnix reçoivent depuis dix ans tous les honneurs et enfilent les récompenses par-delà les frontières via des albums surestimés, nos Rouennais chéris, énormes au Japon, continuent leur petit bonhomme de chemin hexagonal dans l’indifférence générale. Une tendance que n’aura pas réussi à inverser ce cinquième opus, le meilleur à ce jour, riche en tubes (<em>Darlin, Gate 33, Easy</em>), plus électronique (<em>Crack up</em>) que jamais, qui force le respect et les portes de ce bilan.</p>
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		<title>Cubenx - On your own again (InFiné/Differ-ant)</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Nov 2011 14:28:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>damien</dc:creator>
		
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.journalventilo.fr/wp-content/images/Galette-Cubenx.jpg"  alt="Galette-Cubenx.jpg""  style="float:left;border:none;margin-right:10px" title="" /><strong>OVNI</strong> Après avoir publié les albums de producteurs aussi doués qu’Apparat, Rone ou Danton Eeprom, le label lyonnais InFiné (maison d’Agoria) sort enfin celui du Mexicain Cubenx. Qui, premier point, se situe à l’intersection de ces trois artistes : entre techno lunaire, electronica contemplative et fragrances new-wave, ses morceaux parfaitement produits le placent d’emblée en haut du panier. Mais surtout, on entend grésiller dans cet album de rupture (sentimentale, musicale) l’électricité non statique des grandes œuvres de James Holden, M83 ou The Field. Bref : disque sublime, et talent à suivre.<br />
PLX</p>
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