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	<title>http://www.journalventilo.fr &#187; Expo</title>
	<link>http://www.journalventilo.fr</link>
	<description>** Toutes vos sorties, tous les 15 jours ** Marseille + Bouches du Rhône</description>
	<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 13:24:50 +0000</pubDate>
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	<language>fr</language>
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		<title>La Méditerranée  à la Galerie LAME</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 17:43:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>damien</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Expo]]></category>

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		<description><![CDATA[
LAME de fond
Avec la Méditerranée pour cadre et l’âme voyageuse, la Galerie LAME entend faire bouillonner humblement le milieu de la photographie contemporaine.
Le lieu vient de naître. Dans cet espace sobre et modeste, les petits formats font le tour de la galerie comme autant d’escales du pourtour méditerranéen : Egypte, Syrie, Liban&#8230; Aux murs se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.journalventilo.fr/wp-content/images/expo-LAME-Geoffroy-Mathieu.jpg"  alt="expo-LAME-Geoffroy-Mathieu.jpg""  style="border:none;margin-bottom:10px" title="" /></p>
<p><strong>LAME de fond</p>
<p>Avec <em>la Méditerranée</em> pour cadre et l’âme voyageuse, la Galerie LAME entend faire bouillonner humblement le milieu de la photographie contemporaine.</strong></p>
<p>Le lieu vient de naître. Dans cet espace sobre et modeste, les petits formats font le tour de la galerie comme autant d’escales du pourtour méditerranéen : Egypte, Syrie, Liban&#8230; Aux murs se mêlent, entre autres, les contemplations urbaines du photographe marseillais Geoffroy Mathieu, les femmes libyennes d’Axelle de Russé ou encore les questionnements de la Libanaise Dima Hajjar. De ces points d’ancrages et de réflexions se dégage la volonté affirmée des hôtes des lieux, Catherine Coudurier et Hervé Matras, de mettre à l’honneur la photographie contemporaine méditerranéenne, via cet espace d’exposition et d’échanges ouvert à chaque individualité et à la portée de tous. Ici, la photographie s’entend comme un art de proximité, un art populaire en somme&#8230;<br />
LAME naissante est déjà tournée vers l’avenir : les futures expositions (qui devraient se succéder au rythme d’une par mois) portent déjà de belles promesses. On pourra ainsi y découvrir le photoreportage insolite de Vincent Lucas sur les Picasso noirs de Cuba. Parti sur les traces des cousins métisses du maître, le photographe est revenu avec une véritable aventure romanesque sur pellicule. Une façon de mettre en scène la face cachée du peintre en jouant sur sa ressemblance avec son descendant cubain aujourd’hui âgé de 79 ans, Juan Antonio Pascual Picassso, surnommé « Il Negativo ». La galerie mettra en avant la qualité de ce travail avec des tirages grand format sur bâches. Autre territoire à découvrir, celui des punks et des cagoles : vaste programme en perspective !<br />
Du fond, de l’attraction et de la forme dès l’ouverture : la petite vague LAME est amenée à devenir grande.</p>
<p>Texte : Christelle Giudicelli<br />
Photo : Geoffroy Mathieu</p>
<p><em>La Méditerranée </em>: jusqu’au 15/02 à la Galerie LAME – Lieux Arts Méditerranée Europe (81 rue St Jacques, 6<sup>e</sup>).<br />
Rens. 06 63 03 36 41 / <a href="http://www.galerielame.com">www.galerielame.com</a></p>
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		</item>
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		<title>Hérétiques Karting Buvard – HKB in TGV à la Tapis Vert Gallery</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 17:37:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>damien</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Expo]]></category>

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		<description><![CDATA[
Nouvelle donne
RLBQ renaît de ses cendres (ou presque) sous le nom de Tapis Vert Gallery. Pour inaugurer cette nouvelle ère/aire, David Oppetit invite la bande de Gilles Oleksiuk, Laura Laguillaumie, Balthazar Leys et Maxime Lacôme, j’ai nommé les Hérétiques Karting Buvard. Une exposition de bric et de broc, mais pas bancale du tout.
La ligne artistique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.journalventilo.fr/wp-content/images/expo-Tapis-Vert-Laura-Laguillaumie.jpg"  alt="expo-Tapis-Vert-Laura-Laguillaumie.jpg""  style="border:none;margin-bottom:10px" title="" /></p>
<p><strong>Nouvelle donne</p>
<p>RLBQ renaît de ses cendres (ou presque) sous le nom de Tapis Vert Gallery. Pour inaugurer cette nouvelle ère/aire, David Oppetit invite la bande de Gilles Oleksiuk, Laura Laguillaumie, Balthazar Leys et Maxime Lacôme, j’ai nommé les Hérétiques Karting Buvard. Une exposition de bric et de broc, mais pas bancale du tout.</strong></p>
<p>La ligne artistique de la Tapis Vert Gallery n’aura pas grand-chose à voir avec ce que l’on connaissait du temps de RLBQ (pour Reposer la bonne question). Désormais, le lieu se veut plus alternatif, mixant expositions et concerts.<br />
Premier rendez-vous de cette nouvelle aventure, <em>HKB IN TVG</em> réunit donc les œuvres des quatre artistes de la rue Biskra, qui se partagent la première salle et font œuvre commune dans l’autre. En vrac et pêle-mêle, on y retrouve les peintures de Laura Laguillaumie, récemment vues à la Tangente, dans lesquelles taches et coulures colorées émergent de multiples couches de peinture grise. A côté, un dessin moins sobre donne une idée de ce qui se passe avant la phase de recouvrement. Maxime Lacôme accroche une série de dossiers de chaises et un grandiose totem/sapin de Noël élaboré avec des sacs de poulets rôtis. Quant à Gilles Oleksiuk, dont nous avions découvert l’an passé à Servières les si jolis <em>Sexy Sushi</em> (minutieuses brindilles pailletées), il dissémine un peu partout ses petites sculptures réalisées à partir d’objets du quotidien, défraîchis de préférence mais au potentiel plastique indéniable.<br />
Au milieu de ce foutoir esthétique d’objets usuels détournés, récupérés, réinventés, Balthazar Leys ferait presque figure de peintre pompier avec deux toiles. La première décrit un passage avec une caravane ; l’autre, moins bigarrée, une piscine aux tons sourds, évoque plus le décor d’un film d’horreur que les piscines pop de David Hockney. Dans l’autre salle, on essaye de jouer au « qui a fait quoi » devant la sculpture géante et protéiforme que la bande des quatre a accrochée sur des cimaises de fortune : le lit qui se trouvait là, le vieux portemanteau du placard, etc. Une œuvre où se côtoient <em>L’Origine du monde</em> en tapisserie, les deux pandas chinois récemment arrivés en France, un 45 tours du groupe Téléphone, une croûte représentant un coucher de soleil (vraisemblablement) et, surtout, un portrait de Gilles Oleksiuk en petite tenue !</p>
<p>Texte : Céline Ghisleri<br />
Photo : peinture de Laura Laguillaumie</p>
<p>Hérétiques Karting Buvard – <em>HKB in TGV</em> : jusqu’au 11/02 à la Tapis Vert Gallery (41 rue du Tapis Vert, 1<sup>er</sup>).<br />
Rens. 06 77 61 09 97<br />
Finissage le 11/02 à 19h avec un concert du Groupe de Bamako et de <a href="http://www.journalventilo.fr/2012/02/07/l%e2%80%99interview-moondawn/">Moondawn</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>C’était pas gai mais non plus triste, c’était beau, proposée par Sextant et plus et la Fondation Vincent Van Gogh</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 17:34:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>damien</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Expo]]></category>

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		<description><![CDATA[
Paysrare
Le paysage traverse l’histoire de l’art tout en racontant celle des hommes. L’exposition C’était pas gai mais pas non plus triste, c’était beau se veut une traversée en territoire méconnu.
« Certains lieux, certains moments nous “inclinent”, il y a comme une pression de la main, d’une main invisible, qui nous incite à changer de direction [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.journalventilo.fr/wp-content/images/expo-C-etait-pas-gai-mais-pas-non-plus-triste-c-etait-beau.jpg"  alt="expo-C-etait-pas-gai-mais-pas-non-plus-triste-c-etait-beau.jpg""  style="border:none;margin-bottom:10px" title="" /></p>
<p><strong>Pays<em>rare</em></p>
<p>Le paysage traverse l’histoire de l’art tout en racontant celle des hommes. L’exposition <em>C’était pas gai mais pas non plus triste, c’était beau</em> se veut une traversée en territoire méconnu.</strong></p>
<p>« <em>Certains lieux, certains moments nous “inclinent”, il y a comme une pression de la main, d’une main invisible, qui nous incite à changer de direction (des pas, du regard, de la pensée) ; cette main pourrait être aussi un souffle, comme celui qui oriente les feuilles, les nuages, les voiliers. Une insinuation, à voix très basse, comme de qui murmure : regarde, ou écoute, ou simplement : attends.</em><sup>1</sup>) » Rester à l’écoute du sensible signifie, dans le dévoilement du sens des lieux, rendre compte de la perception, de la sensation, et non pas seulement par les sens, mais aussi par l’intellect (<em>aisthesis</em>). En effet, comment parvenir à renouveler ce genre autonome qu’est le paysage ? Eviter le cliché, le déjà-vu, l’insipide, et permettre de voir autrement, nous mettre face à une présence. Poser et présenter après s’être recueilli et avoir accueilli. A qui sait écouter, toute rumeur d’espace fait signe. Il s’agit en somme de parvenir à réaliser ce que Pasolini nommait « <em>l’amitié des hommes et des lieux </em>». Parfois cela se dit ruine, ailleurs, cela peut se dire grâce. Grâce retrouvée avec Caroline Duchatelet et sa série sur les aubes, plans fixes dont le mouvement est donné par une lumière filmée qui vient dessiner et transformer le paysage. <em>Lundi 8 décembre</em>, l’enregistrement effectué ce jour-là, n’a pas été monté et ne sera pas présenté sous la forme d’un film. Seules cinq images en ont été extraites, cinq moments d’un lever de jour sur un champ, dont trois sont ici exposées. Autant d’images en devenir qui ne sont pas sans évoquer la pensée de Baudrillard :  « <em>Dans une image, certaines parties sont visibles, d’autres non, les parties visibles rendent les autres invisibles, il s’installe un rythme de l’émergence du secret, une ligne de flottaison de l’imaginaire.</em><sup>2</sup> » Et l’image ainsi imprimée, plus qu’elle ne le fixe, vient immobiliser fragilement un mouvement. Des tirages numériques en noir et blanc, des images presque abstraites : deux masses horizontales, celle très obscure de la terre, celle plus claire du ciel, à différents moments de l’aube. Le papier mat, saturé d’encre pigmentaire, est proche d’un pigment pur, peu lié, fragile et peu fixé. Absorbée par le papier, l’encre devient poussière. De cette exposition collective, on retiendra Caroline Duchatelet, chez qui la perception et le sentiment de la nature sont d’une extrême délicatesse, véritable rituel d’accueil et d’attention. Elle renouvelle l’approche du paysage, s’inscrivant dans la pensée de René Char : « <em>Un poète doit laisser des traces de son passage, non des preuves. Seules les traces font rêver.</em><sup>3</sup> »</p>
<p>Texte : Nathalie Boisson<br />
Photo : <em>Sans titre</em> de Alexandra Pellissier (à gauche)<br />
<em>L île</em> de Pierre Ardouvin (au centre)<br />
<em>A direct affront to a natural waterway</em> de Lawrence Weiner (à droite)</p>
<p><em>C’était pas gai mais non plus triste, c’était beau</em>, proposée par Sextant et plus et la Fondation Vincent Van Gogh : jusqu’au 10/03 à l’Espace Van Gogh (place Félix Rey, Arles). Rens. 04 90 49 94 04 / <a href="http://www.sextantetplus.org">www.sextantetplus.org</a></p>
<ol class="footnotes"><li id="footnote_0_4212" class="footnote">Philippe Jaccottet - <em>Paysages avec figures absentes</em> (Gallimard</li><li id="footnote_1_4212" class="footnote">Jean Baudrillard - <em>L’Autre par lui-même, Habilitation</em> (Galilée, coll. « Débats ») </li><li id="footnote_2_4212" class="footnote">René Char - <em>Les Compagnons dans le jardin</em></li></ol>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Olivier Modr - Là où l’herbe pousse à la Compagnie</title>
		<link>http://www.journalventilo.fr/2012/01/25/olivier-modr-la-ou-l%e2%80%99herbe-pousse-a-la-compagnie/</link>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 11:42:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>damien</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Expo]]></category>

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		<description><![CDATA[
Sous l’herbe, les pavés
Voir Caochangdi : telle est la proposition d’Olivier Modr à travers une série de photographies sur ce village aux portes de Beijing.
Pour planter le décor, une quinzaine de photos, une vidéo documentaire d’Olivier Modr (Caochangdi Rushes) et le film d’un invité, Alessandro Rolandi (Do Beijing White Cats Dream about an Harmonius Society [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.journalventilo.fr/wp-content/images/expo-Olivier-Modr.jpg"  alt="expo-Olivier-Modr.jpg""  style="border:none;margin-bottom:10px" title="" /></p>
<p><strong>Sous l’herbe, les pavés</p>
<p>Voir Caochangdi : telle est la proposition d’Olivier Modr à travers une série de photographies sur ce village aux portes de Beijing.</strong></p>
<p>Pour planter le décor, une quinzaine de photos, une vidéo documentaire d’Olivier Modr (<em>Caochangdi Rushes</em>) et le film d’un invité, Alessandro Rolandi (<em>Do Beijing White Cats Dream about an Harmonius Society ?</em>), avec en bruit de fond les sons d’un chantier sans fin. Celui d’une de ces zones rurales proches de la capitale chinoise vouées à disparaître, grignotées par l’urbanisation qui a su se laisser apprivoiser par des artistes — notamment par l’activiste indépendant Ai Wei Wei, architecte du stade national pour les J.O. de 2008 et incarcéré près de trois mois en 2011. Leurs ateliers de briques et de fenêtres grillagées, qu’Olivier Modr a subtilement figés depuis son installation dans le village (il y a deux ans et demi), rappellent la dualité d’une société qui se modernise. Un contexte rural où l’art peine à s’immiscer et qui entraîne dans un même temps un focus néfaste vouant l’herbe à ne plus pousser. Le petit village se voit alors condamné à son succès, des maisonnettes de paysans et des galeries d’artistes naissant des immeubles. Les photographies suintent de cette atmosphère, tout est de briques, de mortier, de planches de chantier, d’empilements d’objets abandonnés. Cette transformation en marche s’accélère et semble être perpétuelle, quand le photographe suggère autant une brume matinale que les bleus du ciel des journées claires et l’ambiance des lumières artificielles à la tombée du jour. La nouvelle société chinoise semble ne plus vouloir perdre de temps. Malgré ce chaos et ce désordre ambiant, l’humain transpire de ces clichés. Les silhouettes et les visages de ceux qui, sur place, ont dû s’adapter se dessinent : ceux des paysans devenus maçons, des jeunes femmes qui zigzaguent au milieu des bétonneuses et engins de chantier en talons ou en scooter, des taxis en passant par les pousse-pousse et leur lot de clients&#8230; la vie, la population est présente — et même de trop.<br />
Olivier Modr saisit ce paradoxe et se laisse du temps, se fixe en modeste observateur, en se situant aux frontières du documentaire, suscitant les interrogations là où la couleur verte n’est plus qu’un souvenir.</p>
<p>Christelle Giudicelli</p>
<p>Olivier Modr - <em>Là où l’herbe pousse</em> : jusqu’au 17/03 à la Compagnie (19 rue François de Pressensé, 1er). Rens. 04 91 90 04 26 / <a href="http://www.la-compagnie.org">www.la-compagnie.org</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Young &#038; Restless chez Vidéochroniques</title>
		<link>http://www.journalventilo.fr/2012/01/25/young-restless-chez-videochroniques/</link>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 11:38:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>damien</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Expo]]></category>

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		<description><![CDATA[
Amour, gloire et beauté
Young &#038; Restless réunit sept artistes « jeunes et agités » de Marseille et d’ailleurs, partageant une certaine posture de la performance sans happening. Ici, la perf’ participe au processus de l’œuvre mais se fait discrète dans son rendu visuel. A découvrir (vite !) chez Vidéochroniques.
Amour, gloire et beauté : c’est tout [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.journalventilo.fr/wp-content/images/expo-young-Guillaume-Gattier.jpg"  alt="expo-young-Guillaume-Gattier.jpg""  style="border:none;margin-bottom:10px" title="" /></p>
<p><strong>Amour, gloire et beauté</p>
<p><em>Young &#038; Restless</em> réunit sept artistes «<em> jeunes et agités</em> » de Marseille et d’ailleurs, partageant une certaine posture de la performance sans happening. Ici, la perf’ participe au processus de l’œuvre mais se fait discrète dans son rendu visuel. A découvrir (vite !) chez Vidéochroniques.</strong></p>
<p>Amour, gloire et beauté : c’est tout ce que l’on souhaite à ces sept artistes. Surtout la gloire, parce que leurs boulots, si jeunes soient-ils, ne déméritent pas. Ne démérite pas non plus l’œil avisé de l’équipe de Vidéochroniques, qui sait déceler dans les ateliers des façons de faire renouvelant le propos et la pratique de l’art contemporain. Tout est bien dans le meilleur des mondes quand les artistes talentueux reçoivent le soutien des «<em> puissances instituantes </em>»<sup>1</sup>. Car si le regardeur fait l’œuvre, l’institution fait l’artiste. Marie-José Mondzain a beau dénoncer la marchandisation de l’art, force est de constater que ces institutions, peu enclines à la prise de risque, misent la plupart du temps sur des artistes <em>bankables</em>.<br />
En ce qui concerne Thomas Couderc, Guillaume Gattier, Ahram Lee, Gaëlle Le Floch, Elodie Merland, Vivien Roubaud et Ugo Schiavi, on peut espérer qu’ils sont sortis d’affaires puisque « révélés » par Vidéochroniques.<br />
Alors qu’est ce qui fait que <em>Young &#038; Restless</em> est au moins aussi réjouissante que la Biennale de Lyon ? Refusant, à l’instar d’Eric Troncy, de voir l’art contemporain s’embourgeoiser dans des formes très « art-contemporanisantes »<sup>2</sup>, l’exposition de Vidéochroniques ne rabâche pas des codes formels en vogue. En témoigne le génial Guillaume Gattier, chez qui la performance se lit en amont de ses pièces. <em>D’aussi loin que je me souvienne</em> enroule 500 films 35 mm (bandes annonces de cinéma des années 90 à nos jours). Comme la coupe d’un tronc d’arbre, l’œuvre répond du temps qui passe autant dans son objet que dans sa forme. Chez la non moins géniale Ahram Lee, le geste est systématiquement performatif. Avec humour, comme dans <em>Une chance sur</em>, installation où le spectateur doit retrouver la bonne combinaison on/off des trente interrupteurs pour allumer l’ampoule. Ou avec beaucoup de poésie, comme dans <em>De l’équateur au Pôle Nord</em>, très grand dessin au crayon et à la règle répétant inlassablement le geste de l’artiste, qui optimise la fatigue de la mine traduite par l’épaississement du trait… </p>
<p>Texte : Céline Ghisleri<br />
Photo : <em>D’aussi loin que je me souvienne</em> de Guillaume Gattier</p>
<p><em>Young &#038; Restless</em> : jusqu’au 4/02. Vidéochroniques, 1 place de Lorette, 2e. Rens. 09 60 44 25 58 / <a href="http://www.videochroniques.org">www.videochroniques.org</a></p>
<ol class="footnotes"><li id="footnote_0_4176" class="footnote">Pour reprendre le terme utilisé par le magazine <em>Art Press</em> n°23 sur les chefs d’œuvres du XXI<sup>e</sup> siècle</li><li id="footnote_1_4176" class="footnote">Pour reprendre le terme utilisé par le magazine <em>Art Press</em> n°23 sur les chefs d’œuvres du XXI<sup>e</sup> siècle</li></ol>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Live in Marseille – 2011 en photos de concerts Lollipop Music Store</title>
		<link>http://www.journalventilo.fr/2012/01/25/live-in-marseille-%e2%80%93-2011-en-photos-de-concerts-lollipop-music-store/</link>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 11:28:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>damien</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Expo]]></category>

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		<description><![CDATA[
Standards &#038; Pop
A l’heure des notations, optons pour des références musicales, celles de l’exposition de Live in Marseille chez Lollipop Music store, qui mérite un beau AA+.
A comme…
///////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////
A l’origine de cette exposition photos, le collectif du site Concertandco, composé de passionnés, chroniqueurs et photographes. Démarrées en 2004, les expositions de Live in Marseille sont devenues [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.journalventilo.fr/wp-content/images/expo-live-in-marseille-Flop.jpg"  alt="expo-live-in-marseille-Flop.jpg""  style="border:none;margin-bottom:10px" title="" /></p>
<p><strong>Standards &#038; Pop</p>
<p>A l’heure des notations, optons pour des références musicales, celles de l’exposition de Live in Marseille chez Lollipop Music store, qui mérite un beau AA+.</strong></p>
<p><strong>A comme…</strong><br />
///////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////<br />
A l’origine de cette exposition photos, le collectif du site Concertandco, composé de passionnés, chroniqueurs et photographes. Démarrées en 2004, les expositions de Live in Marseille sont devenues depuis 2008 des rendez-vous fédérateurs chez Lollipop. Un showcase en guise de vernissage permet de mettre en avant une scène peut-être encore méconnue, à l’instar de Monsieur MA et Monsieur GO (groupe satellite de Tante Hortense).<br />
La sélection compte vingt-quatre tirages,¬ comme autant de lieux dédiés à la scène musicale locale. « <em>Notre volonté est de soutenir les moins grosses salles, celles qui prennent vraiment des risques au niveau programmation et permettent à la scène musicale locale d’être aussi riche qu’elle l’est ! En mettant sur un pied d’égalité la Machine à Coudre et le Dôme, on montre notre soutien, pour ne pas dire notre amour, à la première sans pour autant snober la deuxième</em> », précise François de Concertandco.</p>
<p><strong>A comme… </strong><br />
///////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////<br />
Ahmad Compaoré parmi les coups de cœur, mais aussi Lo Cor de la Plana, Sam Karpienia, Irritones&#8230; et les classiques Patti Smith, Kid Creole, Lofofora ou Shaka Ponk pour jalonner l’expo. Les clichés sont sélectionnés par l’équipe en fonction de critères purement esthétiques, de la qualité du concert ou de cette volonté de mettre en avant les créations locales.<br />
Les photos côtoient des chroniques (plus de 600 !), en version imprimée et plastifiée s’il vous plaît. Pour François, « <em>l’expo se veut à l’image du site Concertandco.com, avec le moins d’a priori et le plus de curiosité possible.</em> »</p>
<p><strong>Le +</strong><br />
///////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////<br />
Avec l’ambition de rafraîchir notre mémoire, de goûter à nouveau aux saveurs musicales passées, de saisir des moments scéniques intenses ou de rappeler à notre bon souvenir les rendez-vous manqués, Live in Marseille remplit son rôle, celui de petite vitrine musicale et d’instigateur à aller à la rencontre, à la découverte des artistes.</p>
<p>Texte : Christelle Giudicelli<br />
Photo : Flop au Paradox par Pirlouiiiit</p>
<p>Live in Marseille – <em>2011 en photos de concerts</em> :  jusqu’au 18/02 chez Lollipop Music Store (2 bd Théodore Thurner, 6e). Rens. 04 91 81 23 39 / <a href="http://lollipopstore.free.fr">lollipopstore.free.fr</a></p>
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		<title> Exposition collective à caractère expressionniste à la Galerie Anna-Tschopp</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 11:10:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>damien</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Expo]]></category>

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Mémoires en gestes
La galerie Anna-Tschopp met en avant un choix pertinent d’artistes expressionnistes dans une exposition collective où la notion de projet et la figure humaine sont prépondérantes.
Yves Gnaegy, exigeant maître des lieux, donne un éclairage complet sur les démarches de cinq artistes, dont la majorité est autodidacte. Parmi eux, Benjamin Carbonne se focalise, réduisant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.journalventilo.fr/wp-content/images/expo-Tchopp-Mahe-Boissel.jpg"  alt="expo-Tchopp-Mahe-Boissel.jpg""  style="border:none;margin-bottom:10px" title="" /></p>
<p><strong>Mémoires en gestes</p>
<p>La galerie Anna-Tschopp met en avant un choix pertinent d’artistes expressionnistes dans une exposition collective où la notion de projet et la figure humaine sont prépondérantes.</strong></p>
<p>Yves Gnaegy, exigeant maître des lieux, donne un éclairage complet sur les démarches de cinq artistes, dont la majorité est autodidacte. Parmi eux, Benjamin Carbonne se focalise, réduisant sa palette aux valeurs, sur l’étude de torses : une partie de peau qui aurait autant à dire que des visages. Ceux d’Alain Crocq (médecin observateur et récepteur) explorent à l’acrylique la face morale des individus en état de crise ou d’usure. Denis Chetboune a assemblé ses volumes comme des dialogues morcelés, agençant des cires devenues bronzes uniques. Nicolas Cluzel investit la toile blanche sur laquelle ne restent que de beaux restes… Tous s’attablent au banquet des mets gestuels que goûtent les spectateurs. Quant à la seule artiste féminine, Mahé Boissel, elle a particulièrement aiguisé notre appétit. Ses isolements et abandons successifs ont permis de « <em>construire d’un point de vue féminin un des imaginaires les plus personnels du dessin contemporain</em> », précise le galeriste. De fortes œuvres graphiques sans titre, aux personnages en errance, mis en scène dans une sorte de tragédie épurée : de cette intensité mystérieuse naît paradoxalement l’espoir. Il y a toujours une issue, celle qui consiste à faire, défaire et refaire, à donner à voir en offrande ce qui nous malmène ! Antonin Artaud le savait : « <em>Nul n’a jamais écrit ou peint, sculpté, modelé, construit, inventé, que pour sortir en fait de l’enfer </em>», et Mahé Boissel trace une voie de sortie en nous y invitant. </p>
<p>Texte : Marika Nanquette-Querette<br />
Illustration : Mahe Boissel</p>
<p><em>Exposition collective à caractère expressionniste</em> : jusqu’au 11/02 à la Galerie Anna-Tschopp (197 rue Paradis, 6e). Rens. 04 91 37 70 67 / www.anna-tschopp.com</p>
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		<title>Bilan Expos 2011</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Dec 2011 17:39:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>damien</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Expo]]></category>

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Pascal Navarro - Boîte n°5 : Chambre d’écho 
Du 4 au 28/02 à l’Espace Culture 
Une installation toute en subtilité et délicatesse. Le geste de l’artiste, sobre, minimal, emprunte à Annie Ernaux des phrases extraites de son livre Les années, dans lequel elle tente de fixer pour l’éternité ce qui disparaîtra. En résonance avec l’intime [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.journalventilo.fr/wp-content/images/bilan-expos-2011.png"  alt="bilan-expos-2011.png""  style="border:none;margin-bottom:10px" title="" /></p>
<p><strong>Pascal Navarro - <em>Boîte n°5 : Chambre d’écho </em></strong><br />
<em>Du 4 au 28/02 à l’Espace Culture </em><br />
Une installation toute en subtilité et délicatesse. Le geste de l’artiste, sobre, minimal, emprunte à Annie Ernaux des phrases extraites de son livre <em>Les années</em>, dans lequel elle tente de fixer pour l’éternité ce qui disparaîtra. En résonance avec l’intime de Pascal Navarro, les mots de l’écrivaine viennent aussi se nicher dans notre propre intimité (nos souvenirs, nos images), avant de disparaître lentement, libérés de la phosphorescence dans laquelle ils étaient baignés. En entrant dans la <em>Chambre d’échos</em>, le visiteur plonge dans un « avant », aidé par le son du projecteur diapo, pour un voyage dans le temps à la fois nostalgique et heureux. </p>
<p><strong>RIAM08 : Olivier Ratsi, Frédéric Joseph Sanchez et Jean-Baptiste Ganne</strong><br />
<em>Du 4 au 19/02 à la galerie Seize, à Où et à Vidéochroniques </em><br />
Centrée cette année sur la dimension performative de l’art, la programmation visuelle des RIAM nous a donné l’occasion d’expérimenter de diverses façons la participation de l’art à une reconfiguration réelle et symbolique de l’espace social. Les trois artistes présentés ont affirmé leurs modes de création comme autant de modalités d’action : fragmenter et transformer les architectures urbaines avec les photos d’Olivier Ratsi ; faire vivre les images et les objets comme traces et vecteurs d’échanges humains avec Frédéric Joseph Sanchez ; multiplier les prises sur la réalité sociale et politique par une économie de moyens avec Jean-Baptiste Ganne.</p>
<p><strong>Vincent Beaume et Claire Ruffin - <em>L’Insomnante</em></strong><br />
<em>Du 11/02 au 8/04/2011 à La Baleine qui dit « Vagues » </em><br />
D’abord, le lit s’est forgé une place entre un photographe, globe oculaire trotteur, et une auteure comédienne. Puis, au gré des nombreux paysages traversés par cette équipe, une série de clichés aussi poétiques qu’incongrus s’est lovée sur papier. Sous des bogues, enneigée, en ville ou au bord de la falaise, la silhouette endormie se décline comme un cycle d’insomnies enfantant ses gestations. Parallèlement, des invités de tous âges sont venus poser leurs grains de sommeil sur l’oreiller et de textes en atelier d’écriture. Au final, une démarche qui délie les talents par impressions superposées dans la chambre d’un imaginaire partagé.</p>
<p><strong>Caroline Duchatelet – <em>Trois Films </em></strong><br />
<em>Du 9/04 au 16/07 à la Compagnie</em><br />
L’instant de grâce de 2011. Une scénographie minimale et pour cause, pas la peine d’en rajouter : les images de Caroline Duchatelet suffisent à embarquer le spectateur dans un autre rythme, vers un autre temps. On suit d’abord du regard les nuages qui passent (à l’envers ou à l’endroit ?, se demande-t-on) au-dessus d’une montagne… Juste ça… Juste comme ça… Et puis l’on pénètre dans un cube noir dans lequel l’artiste nous enferme. Et là, lentement, on distingue l’image. Une image qu’on a gardée en rentrant chez soi, le soir en s’endormant et qui ne nous avait pas quittés le lendemain matin. Une image, des images, d’une poésie folle, qui ne nous quitteraient plus… </p>
<p><strong>Caroline le Méhauté – <em>Cocotrope</em> (Printemps de l’Art Contemporain)</strong><br />
Du 12/05 au 23/07 à la galerie du Château de Servières<br />
Fraîchement diplômée des Beaux-Arts de Marseille, Caroline Le Méhauté avait déjà marqué les esprits l’an passé avec son mur monumental sorti de terre au Festival des Arts éphémères. Et ce solo show, proposé dans le cadre du PAC, en a bluffé plus d’un ! Ses sculptures, formes biomorphiques de tourbe de coco, prennent possession de l’espace avec une assurance digne des plus grands, mettant à l’épreuve nos perceptions et nos sensations aussi bien que l’environnement. L’artiste rompt ici avec les poncifs de l’insupportable « Woman art », assumant avant tout un travail de la matière et des proportions qui sont les préoccupations des grands sculpteurs. </p>
<p><strong>Berdaguer &#038; Péjus (Printemps de l’Art Contemporain)</strong><br />
<em>Du 12/05 au 15/07 à la galerieofmarseille </em><br />
La scène artistique internationale se les arrache, mais la cité phocéenne semble les avoir oubliés. Pourtant, l’univers des deux Marseillais fascine quiconque se décide à y plonger. L’exposition rue de Chevalier Roze nous invite à entrer dans l’esprit tortueux d’Houdini, fil conducteur scénographique entre les différentes œuvres de Berdaguer et Péjus, qui explorent et mettent en résonance nos architectures psychiques et physiques, à l’instar de la <em>Bulle de confiance</em> diffusant de l’ocytocine ou de la vidéo <em>Time Zone</em>, référence explicite à la spirale <em>Getty</em> de Robert Smithon. D’où la question : à quand une rétrospective consacrée à notre duo d’artistes préféré ?</p>
<p><strong><em>Collection Planque, l’exemple de Cézanne </em></strong><br />
<em>Du 11/06 au 6/11 au Musée Granet (Aix-en-Provence)</em><br />
Ou la possibilité de voir, comprendre et partager l’audace, la vision et l’intuition du grand collectionneur suisse Jean Planque, ami de Picasso et Debuffet. Forte de 120 pièces prêtées pour quinze ans au musée aixois, l’exposition dénombre seize Picasso, quinze Dubuffet et des ensembles exceptionnels de Rouault ou Bissière, mais aussi une œuvre et quelques esquisses de Jean Planque lui-même. Elle reflète ainsi les accents de cette collection exigeante et sans concessions, faite d’opportunités, de rencontres et de coups de cœur. Ici, tout se répond avec humanité et chaque tableau raconte une histoire, notamment celle d’un regard, d’une sensibilité.</p>
<p><strong>Alias Ipin - <em>Du goudron et des plumes</em></strong><br />
<em>Du 29/09 au 19/10 à la galerie Andiamo </em><br />
La démarche protéiforme (peinture, volume, sérigraphie, vidéo&#8230;) de Germain Prévost — Alias Ipin — consiste à clouer le bec à ceux pour qui les artistes issus du<em> street art</em> n’ont pas de suite sur les murs de leurs idées. Un parti pris autant humoristique qu’onirique : avec une maturité aux références foisonnantes, l’artiste déploie des ailes d’ingéniosité pour flanquer ses plumes sur le goudron de nos déboires. Par le biais d’assemblages judicieux et d’images « ipinales », il « taxidermise » l’attrait anxiogène pour l’effroi en désossant les peurs et met sous cloche le rêve brisé d’Icare pour approcher la face cachée de la boule qui s’est logée dans nos ventres.</p>
<p><strong>Les Instants Vidéo </strong><br />
<em>Du 4 au 13/11 à Marseille, en PACA et ailleurs…</em><br />
En plaçant au cœur de sa programmation le dialogue entre révolutions poétiques, esthétiques et politiques, le festival international protéiforme nous a fait découvrir des installations vidéo saisissantes comme <em>Terres arbitraires </em>de Nicolas Clauss ou <em>Men on Fire</em> de Dominik Barbier, des performances détonantes comme <em>Ma vie, mon œuvre, mes bugs</em> de Michel Jaffrennou, ainsi que d’innombrables vidéos percutantes&#8230; Autant d’œuvres qui nous permettent de ressentir, d’expérimenter et de penser ensemble les rythmes du monde et ceux de la création artistique actuelle. A l’image de la manifestation : atypique et précieuse.</p>
<p><strong>La Trocade </strong><br />
<em>Du 24 au 26/11 à la rue de la République</em><br />
2 049 trocs proposés aux 85 artistes présents, plus de 3 000 visiteurs en trois jours et une presse emballée (à juste titre)… Au-delà de ces chiffres témoignant du succès public et critique de la manifestation, l’initiative originale portée par Marseille 2013 et Mouv’Art aura été une réussite à bien des égards. Non contents d’accroître leur assise au sein de la vie culturelle locale, les activistes du Off ont su rendre l’art véritablement accessible à tous, ne serait-ce qu’un petit week-end, permettant la (re)découverte de talents locaux et offrant de belles tranches de rigolade à ses visiteurs/futurs collectionneurs potentiels.</p>
<p>__________________________________________<br />
<strong>Mais aussi…</strong><br />
<a href="http://www.journalventilo.fr/2011/02/08/raoul-marek-vivre-ou-mourir-a-la-galerieofmarseille/">Raoul Marek - <em>Vivre ou mourir</em> à la GalerieofMarseille</a><br />
<a href="http://www.journalventilo.fr/2011/03/09/driss-aroussi-en-chantier-aux-archives-et-bibliotheque-departementales-gaston-defferre/">Driss Aroussi - <em>En chantier</em> aux Archives et Bibliothèque départementales Gaston Defferre</a><br />
<a href="http://www.journalventilo.fr/2011/03/23/christophe-boursault-peintre-patent-pare-a-la-galerie-porte-avion/">Christophe Boursault - Peintre Patent Paré à la Galerie Porte-Avion</a><br />
<a href="http://www.journalventilo.fr/2011/10/12/tristan-favre-au-musee-grobet-labadie/">Tristan Favre au Musée Grobet-Labadié</a><br />
<a href="http://www.journalventilo.fr/2011/10/12/dominique-castell-el-jardin-del-amor-a-la-tangente/">Dominique Castell - El jardin del amor à la Tangente</a><br />
Medhi meddaci – Ce qui est perdu… à la galerie HLM</p>
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		<title>La Trocade</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Nov 2011 13:38:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>damien</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Expo]]></category>

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Un week-end à troquer
La démocratisation de l’art, une utopie ? Sans doute. Mais « à quoi servirait une capitale européenne de la culture si ce n’est pas pour rendre le quotidien moins prévisible ? » La question est posée. La réponse se trouve peut-être dans la Trocade, un événement aussi sérieux qu’insensé, imaginé par le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.journalventilo.fr/wp-content/images/expo-trocade-traquandi.jpg"  alt="expo-trocade-traquandi.jpg""  style="border:none;margin-bottom:10px" title="" /></p>
<p><strong>Un week-end à troquer</p>
<p>La démocratisation de l’art, une utopie ? Sans doute. Mais « <em>à quoi servirait une capitale européenne de la culture si ce n’est pas pour rendre le quotidien moins prévisible ?</em> » La question est posée. La réponse se trouve peut-être dans la Trocade, un événement aussi sérieux qu’insensé, imaginé par le Off de 2013 et l’association MouvArt.</strong></p>
<p>Qu’il semble naïf, celui qui s’exclame encore, dans un monde régi par l’argent et insupportablement suspendu au bon vouloir des agences de notation financière, que l’œuvre d’art n’est pas une marchandise. La spéculation sur les œuvres, les millions sonnants et trébuchants échangés contre la signature d’un « grand » démontrent régulièrement le contraire. Et pourtant, un autre système de valeurs est possible. C’est en tout cas ce que pensent les doux rêveurs de Marseille2013.com (le Off de la future capitale européenne de la culture, déjà en activité), qui s’associent à MouvArt pour créer un événement pour le moins insolite : la Trocade. Comme son nom en forme de mot-valise (Troc + rocade, « <em>parce qu’il s’agit d’une expérience croisée, qui crée des liens</em> ») l’indique, il s’agit ni plus ni moins d’un échange non monétisé entre des créateurs et des populations qui n’ont pas forcément accès, faute de moyens, à l’art contemporain. « <em>Tout est ouvert, tout est possible</em> » martèlent en chœur les responsables des deux structures, dont la démarche, «<em> très militante</em> », s’inspire d’expériences menées en Belgique dans les 70, et dont la Trocade serait une « <em>update</em> ». Reprenant à leur compte l’adage « L’union fait la force », ils ont non seulement mutualisé leurs envies et leurs compétences, mais aussi fait appel à la générosité de chacun afin de respecter l’esprit de partage qui régit la manifestation. Ainsi, tous ceux qui ont permis à cette belle aventure de voir le jour y sont allés de leur soutien en nature — des promoteurs immobiliers, qui ont mis pas moins de 400 mètres carrés à disposition, à l’imprimeur, qui a gracieusement édité des tracts. Résultat : une opération à tout petit budget (2000 €) et un week-end qui s’annonce unique. Jugez plutôt : pendant trois jours, muni d’un carnet de troc à 5 € (permettant de faire dix propositions sur les 80 œuvres exposées), chaque acquéreur potentiel inscrira son offre — et, pourquoi pas, son avis critique — sur un post-it qui viendra côtoyer l’œuvre convoitée et les autres propositions d’échange. Et c’est là que le principe de la Trocade se révèle extrêmement ludique : chacun formulant une offre suivant ses moyens et compétences, les propositions devraient réserver leur lot de surprises. Un dessin original de Caroline Sury contre dix séances de kiné ? Une peinture de Franck Aslan en échange de 300 grammes de cookies faits maison par semaine pendant un an ? Un Surian contre l’intégrale de l’<em>Encyclopedia Universalis</em> ? Une photo de Karine Maussière contre un séjour à la montagne ? « <em>Tout est possible</em> », donc. Au terme de ces enchères d’un genre nouveau (« <em>Les gens vont peut-être proposer une alternative s’ils voient que l’œuvre qu’ils désirent est très convoitée</em> »), l’artiste choisira l’offre qui lui convient le mieux. Voilà qui promet « <em>des coups de cœur, des émotions partagées, des rencontres inhabituelles… </em>» Parrainée par Gérard Traquandi, la Trocade assure également plusieurs points d’orgue festifs, notamment une ouverture jazz en compagnie du Karine Bonnafou Quartet et un « troc final » groovy avec Dj Oïl aux platines. En somme, une histoire de création, du début jusqu’à la fin.</p>
<p>CC</p>
<p>La Trocade : du 24 au 26/11 dans l’ancienne boutique Esprit (28 rue de la République, 1er). Rens. <a href="http://trocade.fr">http://trocade.fr</a> / <a href="http://www.marseille2013.com">www.marseille2013.com</a></p>
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		<title>Pedro Tzontémoc - Mexique, carnets de route aux ABD Gaston Defferre</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Nov 2011 13:28:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>damien</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Expo]]></category>

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Le guide déroutant
A travers une sélection de photographies de Pedro Tzontémoc, l’exposition Mexique, carnets de route retrace le parcours personnel empreint d’universalité de ce vagabond de l’image. 
« Finalement, à travers la photographie, je ne prétends pas transformer le monde, mais j’attends que celui-ci me transforme. La photographie n’est pas l’art, l’art est la vie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.journalventilo.fr/wp-content/images/expo-pedro-tzontemoc.jpg"  alt="expo-pedro-tzontemoc.jpg""  style="border:none;margin-bottom:10px" title="" /></p>
<p><strong>Le guide déroutant</p>
<p>A travers une sélection de photographies de Pedro Tzontémoc, l’exposition Mexique, carnets de route retrace le parcours personnel empreint d’universalité de ce vagabond de l’image. </strong></p>
<p>« <em>Finalement, à travers la photographie, je ne prétends pas transformer le monde, mais j’attends que celui-ci me transforme. La photographie n’est pas l’art, l’art est la vie elle-même.</em> » A ces mots de Pedro Tzontémoc, nous voulons en ajouter d’autres, les mêler aux siens et — pourquoi pas ? — en créer de nouveaux tant les photographies en noir et blanc de ce Mexicain exilé à Marseille nous parlent. En voici quelques-uns : tradition, modernité, joie, onirisme, mystère, kitsch, jeunesse, humanité&#8230;<br />
Tel un guide, l’artiste nous conduit sur ses routes mexicaines et fait défiler paysages, portraits, quotidien et rituels d’un peuple aux origines multiples. L’exposition, à l’image des carnets de voyage de l’artiste, se déploie en différentes sections comme autant de facettes de ce mystérieux pays.<br />
Des facettes, ou plutôt des étapes : celle du carnaval, vestige symbolique d’une identité ethnique et culturelle remontant aux XVIIe et XVIIe siècles ; celle d’une ville, Mexico, appelée « Nombril de la Lune » en <em>nâhuatl</em> (langue indigène la plus parlée dans le pays) ; ou encore celle des bals de débutantes, cérémonie de passage pour célébrer l’avènement de la femme. Pedro Tzontémoc y ajoute le voyage initiatique d’Antonin Artaud en 1936, pendant lequel le poète marseillais recherchait, via le peyotl (plante hallucinogène cultivée par les Indiens Tarahumaras), les moyens de se dégager des conventions sociales et « <em>de ne plus être blanc</em> ».<br />
L’artiste dévoile ses impulsions et reçoit son pays dans son objectif en visant le plus petit pour toucher à l’universalité. Un chien dans une église, la silhouette d’une petite fille dans une ruelle, les figures carnavalesques d’une ethnie, d’un quartier, d’un pays, écrivent les parcours personnels du photographe et peut-être ceux de monsieur tout le monde.<br />
Les brumes poétiques, les dentelles blanches et les sourires de l’exposition se révèlent ainsi typiquement mexicains comme nous les imaginions, totalement personnels comme Pedro Tzontémoc les révèle, irrémédiablement universels comme la vie les anime.</p>
<p>Christelle Giudicelli</p>
<p>Pedro Tzontémoc - <em>Mexique, carnets de route</em> : jusqu’au 7/01 aux ABD Gaston Defferre (18-20 rue Mirès, 2e).<br />
Rens. 04 13 31 82 00 / <a href="http://www.biblio13.fr">www.biblio13.fr</a></p>
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